
Open Design est un projet Open Source que tu installes sur ton ordinateur et qui remplace Claude Design d'Anthropic. Tu décris ce que tu veux en français — un deck, un mockup, un visuel — l'agent te le génère, et tu choisis l'IA qui paie derrière (ton abonnement Claude, ChatGPT, Gemini, ou un modèle qui tourne directement chez toi). Le projet embarque 19 outils créatifs, 71 styles graphiques prêts à brancher et exporte en HTML, PDF, PPTX ou MP4. Résultat : tu retrouves l'expérience d'un agent design IA, sans le compteur de tokens d'un outil cloud propriétaire.
La promesse du projet n'est pas "remplacer Claude Design pixel pour pixel". Elle est ailleurs : déplacer une partie du travail de design IA — decks commerciaux, mockups clients, visuels d'illustration — d'un service cloud payé au token vers un agent local que tu pilotes avec l'IA de ton choix. Pour une PME ou une ETI qui hésite à connecter sa direction commerciale à un outil IA propriétaire, la bascule mérite cinq minutes.
Open Design est un projet Open Source qui emballe trois choses au même endroit : 19 outils créatifs spécialisés (un par grand cas d'usage : deck, mockup web, slide pitch, export PDF, etc.), 71 styles graphiques prêts à brancher (palettes, typographies, grilles prêtes à servir), et des exports vers les formats que tes équipes utilisent vraiment : HTML, PDF, PPTX, MP4.
L'ensemble est conçu pour tourner dans un agent IA local. Tu installes le projet, tu le branches dans ton application IA préférée, tu pilotes en langage naturel. L'agent choisit le bon outil créatif, applique le bon style graphique, te rend un fichier exploitable.
Au 1ᵉʳ mai 2026, le compteur affichait 9 536 étoiles sur la page officielle d'Open Design sur GitHub. Au 5 mai, il est passé à 25 495 étoiles : +166 % en 4 jours. Le projet est gratuit et libre d'usage, y compris pour un usage commercial : tu peux l'utiliser en interne, l'adapter, le déployer pour un client. Vise toujours la page officielle du projet et vérifie l'éditeur avant d'installer — des copies non officielles vont circuler.
Claude Design est l'offre design d'Anthropic intégrée à l'écosystème Claude — élégant, puissant, et cher dès que le volume monte. Chaque génération consomme des tokens facturés à l'usage. Pour un solo qui sort dix decks par mois, l'addition reste raisonnable. Pour une équipe qui industrialise (cabinet de conseil cent slides par semaine, agence vingt mockups par client, start-up qui itère sur dix versions de pitch), la question du budget se pose différemment.
Open Design répond à deux objections qu'on entend souvent chez Cypher dans les diagnostics :
Côté Cypher, on regarde Open Design comme on a regardé l'outil data.gouv.fr branché à Claude : pas un produit fini, mais un signal clair que la couche d'agents IA bascule vers de l'Open Source réutilisable. Les deux briques sont complémentaires — interroger l'open data avec un agent, puis fabriquer le deck client correspondant avec Open Design, sans changer de fenêtre.
Le chemin le plus rapide pour tester Open Design en moins de cinq minutes passe par l'application Claude (mode Code) éditée par Anthropic. Pas en mode Chat — la nuance compte.
Va sur la page officielle de l'application Claude (Anthropic), télécharge l'installeur pour ton système (Mac, Windows, Linux), connecte-toi avec ton compte. Une fois ouverte, l'application te propose un mode Chat et un mode Code — clique sur Code.
Toujours dans le mode Code de l'application Claude, envoie-lui ce prompt en français :
"Installe ce projet : https://github.com/nexu-io/open-design — je veux pouvoir m'en servir depuis cette session."
Claude récupère le projet officiel, le configure tout seul, te confirme quand c'est prêt. Tu n'as rien à faire d'autre — pas de ligne de code à taper, pas de manipulation technique. Si tu utilises Codex, Cursor ou Gemini, le prompt est exactement le même, l'agent s'occupe du reste.
Maintenant que le projet est installé, tu peux choisir l'IA qui va générer derrière (Claude, ChatGPT, Gemini, ou un modèle qui tourne sur ton ordinateur). Tu n'as plus qu'à formuler ce que tu veux en français :
"Génère-moi un deck de présentation 10 slides pour une boîte SaaS B2B. Style minimaliste sable + charcoal + accent corail. Exporte en PPTX et HTML."
L'agent sélectionne le bon outil créatif, applique un des 71 styles graphiques, et te rend deux fichiers. Tu ouvres le PPTX dans Keynote ou PowerPoint, le HTML dans un navigateur. Si le rendu ne te convient pas, tu reformules — c'est conversationnel, pas formulaire.
Au-delà du test "wow" sur un deck pitch, voici les usages qu'on identifie comme rentables pour une PME ou une ETI.
Tu produis chaque mois cinq à dix decks pour des prospects ou clients existants. Structure récurrente (intro, problème, solution, cas, prix, next steps), seul le contenu change. Open Design industrialise la mise en page : deux phrases pour la cible, ton design system maison en pointage, deck propre en quelques secondes. Tu reprends le storytelling à la main là où ça compte vraiment.
Quand un prospect te dit "je vois pas ce que ça donnerait dans mon cas", tu lui sors un mockup HTML cliquable en cinq minutes. Pas un Figma cuisiné toute la journée — un mockup concret qui rend la conversation tangible. C'est le même principe qu'un audit IA chez Cypher où on traduit l'intelligence en action avec des agents personnalisés : montrer plutôt que promettre.
Les équipes marketing, commerciales et RH génèrent en continu rapports, fiches métier, posters, illustrations d'articles. Plutôt qu'un aller-retour graphiste pour des supports à faible enjeu, l'équipe décrit le besoin, l'agent génère, l'équipe ajuste. C'est aussi un cas où un assistant qui réduit les tokens prend son sens : l'agent ne re-paye pas la lecture du dossier à chaque demande. Le graphiste reste sur les sujets à forte valeur (identité, campagne signature).
Soyons précis sur ce que le projet propose. Le détail bouge à chaque mise à jour — vise toujours la page officielle d'Open Design pour la liste à jour.
Chaque outil encadre un cas d'usage : deck de présentation, mockup web ou mobile, slide isolée, poster, exports PDF/PPTX/HTML/image, génération à partir d'un brief, application d'un style graphique existant. Le projet ajoute de nouveaux outils à chaque mise à jour — la roadmap inclut notamment des exports vidéo courts.
C'est le différenciateur le plus intéressant pour un usage pro. Chaque style contient palette, typographies, composants, règles d'espacement. Tu le sélectionnes une fois en début de session, toutes les générations suivantes l'appliquent. Tu peux aussi adapter un style existant pour y injecter tes règles maison — couleurs d'entreprise, typographies sous licence, logo. Pour des clients sous identité visuelle stricte, fais de chaque client un style graphique dédié.
Formats larges : HTML pour publier, PDF pour les livrables figés, PPTX pour les decks éditables, MP4 pour les supports animés courts. Le périmètre vidéo est encore en croissance — teste sur un cas réel avant de le promettre à un client.
Trois limites à connaître avant un usage client.
La qualité dépend de l'IA branchée. Open Design encadre la production, l'intelligence reste celle de l'IA que tu connectes. Avec Claude ou un ChatGPT récent, le rendu est solide. Avec une petite IA locale, attends-toi à plus d'itérations. Teste avant de promettre une cadence à un client.
"Sur ta machine" ne veut pas dire "confidentiel par défaut". Le projet et les fichiers générés vivent chez toi, mais ton texte envoyé à l'IA suit le canal de l'IA choisie. Sur dossier sensible (M&A, RH), connecte une IA qui tourne directement sur ton ordinateur, pas une IA cloud.
Usage commercial libre. Le projet est gratuit et libre d'usage, y compris en interne ou pour un client. Si tu redistribues le projet tel quel, tu dois conserver l'avis de copyright original. Si tu intègres seulement la sortie (un PPTX généré), rien à signaler — la liberté d'usage couvre le projet lui-même, pas les fichiers produits.
L'arrivée d'un projet Open Source qui remplace un outil cloud propriétaire est un signal qu'on voit se répéter en 2026 — agents conversationnels, agents data, agents design, agents code. Les éditeurs gardent l'avantage sur l'expérience packagée ; les projets Open Source rattrapent vite sur la fonctionnalité, à coût marginal nul. Bon réflexe : tester les deux côtés et garder celui qui colle au cas d'usage. Voir aussi notre tour des sites IA gratuits utiles en 2026.
Le projet est gratuit et libre d'usage, y compris commercial. Tu paies seulement l'IA que tu connectes — ton abonnement Claude, ChatGPT, Gemini, ou l'hébergement de l'IA qui tourne sur ta machine. Open Design lui-même n'introduit aucun coût caché.
Non. Tu installes l'application Claude, tu cliques sur "Code", tu lui envoies un prompt en français lui demandant d'installer Open Design — il s'occupe du reste. Aucune ligne de code à taper, aucun terminal à ouvrir. Si tu bloques, ton service informatique fait l'installation en quinze minutes.
Cela dépend de l'IA branchée derrière. Avec une IA qui tourne directement sur ton ordinateur (par exemple Mistral en local), rien ne sort. Avec une IA cloud (Claude, ChatGPT, Gemini), ton texte et le contenu généré transitent par les serveurs de l'éditeur. Le projet Open Design, lui, reste sur ta machine. Le principe : tu choisis ton IA, tu choisis ton niveau de confidentialité.
Pour les usages industriels (volume élevé, identité visuelle maîtrisée), il s'en approche sérieusement et coûte beaucoup moins en tokens. Pour les usages premium ponctuels intégrés à ton compte Claude, Claude Design reste plus packagé. Les deux peuvent cohabiter.
Figma est un éditeur où tu dessines avec assistance IA. Open Design est un agent qui génère à partir d'une demande en français et d'un style graphique. Logique opposée : Figma optimise le travail créatif manuel, Open Design optimise la production récurrente. Les deux sont complémentaires.
Le projet est jeune et publie souvent. La traction (25 000+ étoiles en quelques mois) tire la qualité, mais une intégration câblée en dur peut casser sur une nouvelle version. Pour un usage industrialisé, fige une version stable et teste chaque mise à jour avant de la passer en production. C'est le genre de cadrage qu'on pose via une approche multi-conseillers IA dans un audit Cypher quand un client veut bâtir sa stack agentique sans dépendre d'un seul fournisseur.
Open Design fait partie de ces outils dont l'impact se mesure par le coût qu'ils enlèvent. Cinq minutes d'installation suffisent pour qu'une PME ou une ETI déplace son travail design IA sur sa propre machine, paie ce qu'elle paie déjà côté IA, et garde le contrôle de ses fichiers.
Le bon cadre : industrialisation, qualification, brouillon. Pour cadrer un déploiement Open Design dans ta stack IA, réserver un call de 30 min — on identifie si Open Design suffit ou s'il faut le compléter avec un outil cloud.
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